Le centre

Créé en 1983 sur le site de l’ancien Hôpital de Bavière, le Centre de Procréation Médicalement Assistée (CPMA) de l’Université de Liège est implanté au Centre Hospitalier Régional de la Citadelle depuis 1986.

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M. NisolleLe CPMA fait partie intégrante du Département de Gynécologie-Obstétrique de L’Université de Liège (Prof M. Nisolle)

Le CPMA est agréé Centre de « médecine de reproduction  B» depuis 1999 par la Commission Wallonne de Santé (A.R du 25 mars 2009) et agréé « Banque de matériel Corporel Humain » par l’Agence Fédérale des Médicaments et Produits de Santé (AFMPS) depuis 2009.

Le CPMA assure la mise au point diagnostique des diverses causes d’infertilités féminine et masculine, tant dans leur approche clinique que dans leur retentissement psychologique, ainsi que la prise en charge thérapeutique des couples qui ne parviennent pas à concrétiser leur désir d’enfant.

DGH_9907Cette prise en charge est ouverte à tout auteur d’un projet parental quel que soit son statut marital (seul, en couple hétéro ou homosexuel), dans le respect de toutes les convictions philosophiques ou religieuses.

Vous devez néanmoins savoir que les traitements de procréation médicalement assistée (PMA) présentent certaines contraintes médicales ou pratiques qui peuvent heurter vos convictions. N’hésitez pas à nous en parler.

 

Les traitements accessibles au CPMA répondent aux différentes causes d’infécondité et sont adaptés au degré de leur sévérité :

  • stimulation et monitorage hormonal et échographique de l’ovulation
  • insémination artificielle avec sperme du conjoint (IAC)
  • insémination artificielle avec sperme de donneur anonyme (IAD)
  • autoconservation du sperme avant stérilisation volontaire (vasectomie) ou traitements anticancéreux
  • autoconservation de tissu gonadique (testicule ou ovaire) avant traitement oncologique, avant traitement de pathologies immunologiques ou hématologiques
  • fécondation in vitro classique (FIV), fécondation par micro-injection directement au sein du cytoplasme de l’ovocyte (ICSI) de spermatozoïdes prélevés dans le sperme, au niveau des épididymes ou du testicule ou fécondation par micro-injection après analyse fine (grossissement 6600x) de la morphologie du spermatozoïde (IMSI : Intracytoplasmic Morphologically Selected sperm Injection)
  • cryopréservation par vitrification des ovocytes et des embryons ;
  • don d’ovocytes, d’embryons
  • gestation pour autrui (GPA)
  • chirurgie et coeliochirurgie robot-assistée de l’infertilité :
    • reperméabilisation tubaire post stérilisation.
    • traitement laser des lésions d’endométriose, des lésions tubo ovariennes post infectieuses
    • hystérorésectoscopie (traitement par voie naturelle des lésions de la cavité utérine).

La sophistication et la technicité de plus en plus grande des traitements appliqués ne doivent pas faire perdre de vue les difficultés que vivent les couples infertiles sur le plan humain.

Un accompagnement psychologique est mis à la disposition de tous les couples qui en éprouvent le besoin.

Depuis plusieurs années, le CPMA propose également la réalisation du transfert embryonnaire sous hypnosédation. Cette approche, unique en Belgique, va au-delà de la simple prise en compte d’un effet anxiolytique lors du transfert embryonnaire mais offre également, aux travers d’entretiens psychologiques répétés, l’occasion au couple de faire le point sur différents aspects de son vécu et de son parcours.

Parallèlement à son activité clinique, le CPMA participe activement à différents projets de recherches en collaboration étroite avec différents laboratoires de recherche fondamentale :

Belgique :

  • Université de Liège.
  • Laboratoire de biologie des tumeurs et du développement (LBTD)
  • GIGA research Center of immunoendocrinomogy
  • La faculté de Psychologie et des Sciences de l’Education de l’ULG
  • Université Catholique de Louvain:
  • Institut de Recherche expérimentale et Clinique (IREC)

France :

  • MatriceLAB Innove et INSERM (U-976), Paris

Ces collaborations étroites et fructueuses ont pour objectif principal d’évoluer vers une recherche translationnelle permettant des échanges directs entre biologistes fondamentalistes et biologistes/cliniciens de médecine de la reproduction.